METAKRISIS LIVE

URUK VIDEOMACHINE NEWS

Rechercher dans ce blog

Chargement...

lundi, avril 01, 2013

Le projet Rivkin : Comment la mondialisation utilise le multiculturalisme pour assujettir des nations souveraines


Je ne suis pas "proche" des idées de ce site (Défrancisation), je pense néanmoins qu'il est plus que nécessaire, pour comprendre l'origine des problèmes qui traversent la France de se pencher un instant sur le "multiculturalisme" si cher à nos hommes politiques et médias. Je suis pour la réconciliation de tous pour l'unité, mais je suis aussi pour la vérité. La France connait, depuis plusieurs années une crise majeur, les extrêmes se renforcent de toutes parts et comme le cheval dans les lasagnes, il existe des coupables, des faits, des paroles et des actes.La "mondialisation" du monde n'a rien à voir avec le mondialisme. L'une est un fait, l'autre une pensée, traversant les âges et enfonçant jour après jour ses dogmes.Cet article détaillé montre et démontre les rouages et mécanismes d'une des nombreuses armes des "instigateurs du Nouvel Ordre Mondial".


© Défrancisation, le 19 Avril 2011 (je me suis permis de recopier l’intégralité de l’article car il est bien trop important, grand merci à Défrancisation et aux traducteurs et à ceux qui ont déniché cette pépite)

Parce qu’il faut parfois lire la presse étrangère pour découvrir les enjeux géopolitiques concernant notre pays, Défrancisation diffuse en exclusivité et grâce à ses lecteurs la traduction française d’un article paru le 12 mars 2011 dans le journal américain Foreign Policy Journal. Un document de plus qui confirme l’insupportable ingérence des autorités américaines en France, qui pour mener à bien le projet mondialiste, ont clairement décidé de transformer l’ensemble du caractère de la France, à commencer par sa propre identité en utilisant les minorités ethniques et religieuses destinées à servir les intérêts américains.
Un grand merci à l’équipe de traducteurs pour leur long et formidable travail : Pi31416, BernaD, BDPE, l’Entrepreneur, Klaußius Germanicus, Hugues et Derville qui nous a communiqué l’information.
Cet article est long mais particulièrement important dans son ensemble, c’est pourquoi nous avons décidé de le publier en intégralité.

Le projet Rivkin : comment la mondialisation utilise le multiculturalisme pour assujettir des nations souveraines.

Le meilleur moyen de résoudre les conflits ethniques en France et de s’assurer que la France ne relèvera pas la tête pour s’opposer aux intérêts mondialistes US, c’est de créer une nouvelle synthèse culturelle dans laquelle il n’y aurait plus de culture française ou islamique, mais, sous l’étiquette des « droits de l’homme » et de l’ « égalité », une culture d’adolescents alimentée par Hollywood, MTV, le cyberespace, McDonald’s et Pepsi.
Du 19 au 22 Octobre 2010, Charles Rivkin, ambassadeur américain en France , a invité une délégation de 29 membres du Pacific Council on International Policy (PCIP) à une conférence en France, dont le but déclaré était de discuter des présences arabes et islamiques dans le pays [1] . La réunion faisait partie d’un vaste programme subversif ayant pour objectif de transformer l’ensemble du caractère de la France, et en particulier la conscience de la jeunesse française, programme comprenant l’utilisation des jeunes musulmans de France dans une stratégie mondialiste typiquement manipulatrice et se cachant derrière l’habituel paravent des « droits de l’homme» et de l’«égalité».
La délégation s’est ensuite penchée sur trois thèmes. Tout d’abord, le groupe a eu un échange d’idées avec le Dr. Bassma Kodmani, directeur du « Arab Reform Institute » sur la dynamique Franco-Musulmane en France, ainsi qu’avec Madame Rachida Dati, la première femme ministre d’origine maghrébine, et maire du 7ème arrondissement à Paris. Le tout fut suivi d’un déplacement à la Grande Mosquée de Paris pour une rencontre avec le Recteur et Directeur de Théologie, afin d’arriver à une appréciation plus profonde de cette dynamique. Deuxièmement, rencontres avec monsieur Jean-Noel Poirier, VP-affaires externes chez Areva, et avec monsieur Brice Lalonde, ancien ministre de l’environnement et référant climatique, le tout dans un but de familiarisation avec les politiques énergétiques et nucléaires en France et aux USA. Finalement, la délégation s’est penchée sur les relations entre médias et culture en Californie (Hollywood), d’une part, et en France de l’autre par des rencontres au Louvre, au Musée d’Orsay, et chez France 24, média d’informations internationales et d’affaires courantes [2].
L’accent était mis avant tout sur le multiculturalisme, non seulement sur les relations avec les Arabes et les musulmans en France, mais surtout, sur l’influence de la culture hollywoodienne sur les Français.
Le PCIP, dont Rivkin est membre, a été fondée en 1995 comme un appendice régional de l’omniprésent groupe de réflexion Council on Foreign Relations (CFR) [3]. Il est basé à Los Angeles avec des membres et des activités le long de la côte ouest des États-Unis et à l’étranger. Le financement provient, entre autres : Carnegie Corporation of New York, Chicago Council on Foreign Relations, City National Bank, The Ford Foundation, Bill and Melinda Gates Foundation, The William & Flora Hewlett Foundation, Rockefeller Brothers Fund, The Rockefeller Foundation, United States Institute of Peace.[4] Le PCIP est donc un autre grand acteur dans le réseau mondialiste en comprenant des centaines d’organisations reliées entre elles, dans les lobbies, la société civile, les ONG et les think tanks, associés au gouvernement des États-Unis avec avec aussi des banques et d’autres sociétés. (…)

Pourquoi la France ?

La France a longtemps été une épine dans le flanc de la mondialisation US, à cause de son attachement obstiné aux intérêts français autour du monde, plutôt qu’à ceux d’une « communauté mondiale » préfabriquée. Est-ce que ce fut seulement une coïncidence si la révolte étudiante de 1968, déclenchée pour une raison on ne peut plus puérile, arriva au moment où, à la fois, la CIA faisait un gros effort pour le financement des mouvements étudiants dans le monde, et où le président De Gaulle donnait bien du souci aux USA ?
De Gaulle se refusait de jouer la carte américaine de l’après-guerre. Il retira la France du commandement militaire de l’OTAN. Même pendant la 2e Guerre mondiale, comme chef des Français Libres, les USA se méfiaient de lui [5] . Il aurait été tout particulièrement inquiétant de voir De Gaulle plaider pour une Europe unie pour contrebalancer l’hégémonie US. [6] En 1959, lors d’un discours à Strasbourg : « Oui, c’est l’Europe de l’Atlantique à l’Oural, c’est l’ensemble de l’Europe qui décidera du destin du monde« .
L’expression impliquait la détente entre une Europe neutraliste à venir et l’URSS. En 1967 il décréta un embargo des ventes d’armes à Israël et se rapprocha du monde arabe. C’est le type d’homme d’état dont les mondialistes ont peur. Entre les bouffonneries de Sarkozy et la tension montante avec la jeunesse musulmane, un choc en retour pourrait amener au pouvoir un régime anti-mondialiste intransigeant et « xénophobe ». Dans le contexte actuel, quel meilleur moyen de saper le nationalisme français et décapiter toute résurgence d’une force anti-mondialiste que d’exploiter la vaste composante islamique non-assimilée de la France, tout comme la révolution bolchévique fut en grande partie le fait des minorités défavorisées de l’Empire Russe ?
Il est également curieux de noter l’intérêt porté par la délégation du PCIP à l’influence d’Hollywood sur la culture française. Cette préoccupation pourrait paraitre étrange au premier abord. Cependant, Hollywood, symbole d’une excroissance culturelle internationale, est un agent important de la mondialisation pour ce qui se révèle être une guerre culturelle mondiale.Le but ultime de la mondialisation n’est pas de promouvoir les identités et les cultures ethniques, mais plutôt de les submerger dans un vaste melting pot de consumérisme global, de déraciner l’individu de son identité et de son héritage, et de remplacer tout cela par le Centre Commercial mondial, et le « village global ». C’est ainsi que le multiculturalisme devrait être considéré : comme l’opposé de ce qu’il paraît. Bien loin de multinationales voulant promouvoir un soi-disant multiculturalisme pour garantir l’existence d’une diversité de cultures, comme l’expression le laisse croire; cela fait au contraire partie d’un processus dialectique par lequel, sous couvert d’un idéal humaniste, les populations d’héritages très différents sont déplacées à la surface de la terre comme des pions sur un échiquier. C’est un exemple de la « double pensée » orwellienne.[7] Il est remarquable que les instigateurs de ces « révolutions de velours » qui balaient maintenant l’Afrique du nord et arrivent près de l’Iran sont pour la majorité des jeunes « sécularisés » sans racines traditionnelles fortes.
De la même manière, le meilleur moyen de résoudre les conflits ethniques en France et de s’assurer que la France ne relèvera pas la tête pour s’opposer aux intérêts mondialistes US, c’est de créer une nouvelle synthèse culturelle dans laquelle il n’y aurait plus de culture française ou islamique, mais, sous l’étiquette des « droits de l’homme » et de l »égalité », une culture d’adolescents alimentée par Hollywood, MTV, le cyberespace, McDonald’s et Pepsi. Que tout cela soit plus qu’une hypothèse, la preuve en est dans la manière dont les révoltes des jeunesses sécularisées qui se déroulent en ce moment en Afrique du nord ont été engendrées par une alliance d’intérêts privés, sponsorisés par le Département d’État US et diverses ONG comme Freedom House.[8] Les « révolutionnaires » d’Afrique du nord sont exactement les « musulmans » que les multinationales adorent: engendrés et nourris de mentalité de cyberconsommation.
Alors, où Rivkin et le Département d’état US veulent-ils en venir en France pour autant s’intéresser à la place d’Hollywood et des musulmans dans ce pays ?
___________________________________
Page 2 :
Le programme globaliste visant la France est déclaré suffisamment clairement : c’est la ré-éducation de la jeunesse française
En 2010, lorsque Rivkin invita une délégation du PCIP en France, il leur révéla son programme d’américanisation de la France, programme qui implique les minorités musulmanes, ainsi que l’endoctrination de ces jeunes Français ayant des ambitions mondialistes. Le ‘slogan’ de ce programme consistait en une référence constante à la responsabilité historique conjointe que la France et l’Amérique ont vis-à-vis de l’ « Égalité ». Ce programme ‘confidentiel’ fut révélé sur Wikileaks. Il a pour titre: « Stratégie d’implication des minorités » [9]. Rivkin y développe un programme ayant de vastes conséquences pour les affaires internes d’un pays souverain, tel qu’on veut mettre en application des changements d’attitude profonds de la part de jeunes musulmans et de jeunes Français, et ce, afin qu’ils se fondent en un nouveau genre humain: un « Homo Economicus », ce que l’analyste financier G. Pascal Zachary appelle « LE MOI Mondialiste » [10] , le tout pour le bénéfice de ce que Rivkin appelle les « intérêts nationaux » des USA. Donc, Rivkin stipule que cette « Stratégie d’implication des minorités », vise directement les musulmans français. Il y stipule que: « Nous coordonnerons les activités des différentes sections de l’ambassade (USA), ayant pour cibles les ‘leaders’ communautaires influents, et nous évaluerons par la suite les résultats de notre stratégie au moyen de signes indicateurs de diverses natures [11].
Rivkin est certain que l’histoire de la France, teintée de libéralisme, « nous servira quant à la mise en pratique de cette stratégie, … selon laquelle nous faisons pression sur la France…. ». Notez l’expression: « faisons pression sur la France ». L’ordre du jour mondialiste (de l’Amérique) est lié, selon Rivkin, au plan de transformation de la France en une « entité politique intégrée selon nos intérêts quant à l’expansion de la démocratie et l’accroissement de la stabilité mondiale ».
Le programme vise les « élites » françaises et les communautés musulmanes, mais peut viser aussi la population au sens large, avec l’accent mis sur les jeunes.
Il faut donc inclure ici une redéfinition de l’Histoire de France, et y mettre l’accent sur le rôle des minorités non-françaises dans l’ensemble de cette histoire redéfinie. Cela sous-entend que la génération de jeunes américains Pepsi/MTV, ainsi que leurs guides/mentors issus des universités, serviront de repéres (de phares) en vue d’une transformation (formattage) de la culture française, et une ré-écriture de l’Histoire de France selon un schéma mondialiste. Pour y parvenir, il faut: « poursuivre et intensifier nos efforts visant les musées français, ainsi que les éducateurs français, afin qu’ils se plient à une réforme des programmes d’histoire enseignés dans les établissements scolaires français ». (NDLR, revoir : septembre 2010, réforme des cours d’histoire des collèges français).
La « tactique numéro trois » du programme « Stratégie d’implication des minorités » est intitulée « Lancement d’un projet d’aide sociale proactive à la jeunesse »
[Note de la traduction, Outreach = recherche des personnes qui ne demandent pas l'aide sociale dont elles pourraient bénéficier. Je le traduirai systématiquement par "aide sociale proactive".]
Comme dans d’autres états visés par le ministère américain des affaires étrangères et leurs alliés du Réseau Soros [tels que] Freedom House (Maison de la Liberté), Movement.org, National Endowment for Democracy (Dotation nationale pour la démocratie), Solidarity Center [12] (Centre solidarité) et cetera, la jeunesse révoltée constitue le point central du changement recherché.
Menant la charge dans cet effort, l’initiative de l’ambassadeur pour une aide sociale proactive opérant la liaison entre les divers services administratifs (inter-agency Youth Outreach Initiative) vise à « engendrer une dynamique positive au sein de la jeunesse française, dynamique qui mènera à un meilleur soutien pour les objectifs et les valeurs américains. » Ces intentions peuvent-elles être déclarées plus clairement? C’est l’américanisation, culturelle et politique.
C’est ici qu’on peut le plus facilement passer outre les phrases toutes faites et voir ce qui se cache derrière cette stratégie: former une génération « qui mènera à un meilleur soutien pour les objectifs et les valeurs américaines ». On fera passer aux yeux des Français ces « objectifs et les valeurs américaines » pour des « valeurs françaises » sur la base des idéaux bourgeois de 1789 qui continuent à encombrer l’idéologie française tant à gauche qu’à droite.
On enseignera aux jeunes Français à croire qu’ils maintiennent les traditions françaises, alors qu’ils se conduisent en idiots utiles de l’américanisation et de la banalité du supermarché global qui l’accompagne. On trace ainsi les grandes lignes d’un programme de portée considérable incorporant un éventail de méthodes endoctrinement :
« Pour atteindre ces buts nous bâtirons sur les vastes programmes déjà en place et développerons des moyens nouveaux, inventifs, pour influencer la jeunesse de France en recourant à de nouveaux média, à des partenariats d’entreprise, à des concours nationaux, à des aides sociales proactives ciblées, à des invités spéciaux américains [13]. »
Ce programme qui cible la jeunesse de France est semblable à celui qui ciblait la jeunesse qui a formé l’avant-garde des « révolutions de velours » de l’Europe de l’Est à l’Afrique du Nord. Les leaders en puissance seront accueillis par le ministère américain des Affaires étrangères en France et entraînés à jouer un rôle dans la France future à la mode américaine : « Nous élaborerons aussi de nouveaux outils afin d’identifier les futurs leaders français, en tirer des leçons, et les influencer.» « A mesure que nous élargirons la formation et les occasions d’échange de la jeunesse de France, nous continuerons à nous assurer absolument que les échanges que nous soutenons sont inclusifs.» « Nous bâtirons sur les réseaux de jeunes préexistants en France, et en créerons de nouveaux dans le cyberespace, connectant les uns aux autres les futurs leaders de la France en un forum dont nous aiderons à former les valeurs – des valeurs d’inclusion, de respect mutuel, de dialogue ouvert. [14]»
En plus d’influencer les musulmans de France, Rivkin préconise ici quelque chose de nouveau . Il déclare qu’une partie importante du programme tendra à cultiver dans la jeunesse française, dans les leaders potentiels, les idéaux « américains », sous couvert d’idéaux français. Le ministère américain des Affaires Étrangères et ses alliés du privé et des ONG ont l’intention de « former leurs valeurs. » Le programme globaliste visant la France est déclaré suffisamment clairement: c’est la ré-éducation de la jeunesse française. D’aucuns penseraient que c’est le rôle le plus important du gouvernement français, de l’Eglise catholique, et de la famille, de ces deux dernières en particulier.
A l’image des États choisis pour leur « révolutions de velours », une partie de cette stratégie inclut la démarcation des limites politiques acceptables. Comme Hillary Clinton l’a récemment déclaré à propos du genre d’État de l’après-kadhafi auquel s’attendent les pouvoirs américains en place, la nouvelle Libye devrait être une « démocratie inclusive, » ouverte à toutes les opinions, du moment que ces opinions incluent un engagement à soutenir « l’égalité » et la « démocratie »; en d’autres termes, il faut en Libye un nouvel exercice de la liberté, tant que cette liberté ne va pas au-delà de la définition qu’en a l’Amérique. Et si quelqu’un franchit la ligne de la démocratie acceptable, il y a des bombes américaines prêtes à intervenir.
En conséquence, la « Tactique numéro 5? déclare :
« Cinquièmement, nous continuerons notre projet de partager les meilleures pratiques avec les jeunes leaders, y compris les jeunes leaders politiques de tous les partis modérés pour qu’ils aient la trousse à outils et le guidage pour aller de l’avant. Nous créerons ou encouragerons des programmes d’échange et de formation qui enseignent la valeur durable de l’inclusion large aux écoles, aux groupes de citoyens, aux bloggueurs, aux conseillers politiques, et aux hommes politiques locaux.[15]» Rivkin fait là l’ébauche d’un programme de formation des futurs leaders politiques et municipaux de la France.
Alors que les programmes des ONG ayant l’aval du gouvernement américain, comme la Dotation Nationale pour la Democratie (National Endowment for Democracy) sont conçus pour développer des programmes et des stratégies complets à l’usage des partis politiques de « démocraties émergeantes » (sic), ceci peut être rationalisé en déclarant que certains États souffrent d’un manque d’expérience en politique de parti libérale-démocratique. On peut difficilement user du même argument pour justifier l’ingérence américaine dans la politique de parti en France.
A cet effet Rivkin déclare que les mille professeurs d’anglais américains employés dans les écoles françaises seront équipés des matériaux de propagande nécessaires à inculquer à leurs élèves les idéaux désirés :
« Nous fournirons aussi les outils pour enseigner la tolérance à ce réseau de plus de mille étudiants universitaires américains qui enseignent l’anglais chaque année dans les écoles françaises. »
Ce programme de grande ampleur sera coordonné par le « Groupe de Travail des Minorités » (Minority Working Group) en « tandem » avec « l’Initiative d’aide sociale proactive à la jeunesse » (Youth Outreach Initiative). Une des questions surveillées par ce groupe sera la « réduction du soutien populaire aux partis politiques et aux plateformes xénophobe », et ce afin de garantir que le programme fonctionne comme il devrait, pour contrer le succès de tout parti « extrême » ou « xénophobe » qui pourrait poser un défi à la globalisation.
Rivkin révèle la nature subversive du programme quand il déclare: « Bien que nous ne pourrions jamais nous attribuer le mérite de ces développements positifs, nous concentrerons nos efforts sur la mise à exécution des activités décrites ci-dessus, qui aiguillonnent, exhortent et stimulent le mouvement dans la bonne direction. »
Quelle serait la réaction si le gouvernement français, à travers son ambassade à Washington entreprenait un programme de changement radical des Etats-Unis en conformité avec les « intérêts nationaux français » inculquant, grâce à un « programme agressif d’aide sociale proactive » ciblé sur la jeunesse, les « idéaux français » déguisés en « idéaux américains des droits de l’homme »?
Quelle serait la réaction de l’administration américaine si elle découvrait que le gouvernement français essayait d’influencer l’attitude des Afro-Américains, des Amérindiens, et des Latino-Américains ?
Et si les représentants français recevaient l’ordre de saisir chaque occasion de harceler les représentants américains pour qu’ils demandent pourquoi il n’y a pas plus d’Amérindiens au gouvernement ?
Quelle serait la réaction officielle des Etats-Unis s’il s’avérait que les professeurs de français dans les écoles américaines essayaient d’inculquer aux élèves américains des idées au service des intérêts français, et de rediriger leurs attitudes dans une direction francophile en politique extérieure ?
On peut déduire cette réaction hypothétique de celle des Etats-Unis face à la « conspiration soviétique » lorsque des comités du Sénat et du Congrès furent formés pour enquêter sur quiconque s’était trouvé vaguement associé ou accusé d’être aligné à l’URSS. Où est la différence? Les Etats-Unis sont coupables d’une stratégie subversive au profit de leur élite globaliste coopérante. Ce n’est pas comme si les Etats-Unis avait un héritage culturel qui leur permette de se présenter à quelque nation européenne que ce soit, et encore moins à la France, en modèle de bon goût et de raffinement artistique sur lequel reconstruire une identité nationale dans un processus dialectique qui demanderait une déconstruction culturelle.
________________________________
Page 3

Le rôle du multiculturalisme dans l’agenda mondialiste

L’offensive Rivkin est la dernière d’un programme de longue durée visant à saper l’identité française.
Nombre d’objectifs ont été imposés sous la bannière du multiculturalisme et de ses slogans associés –« égalité », « droits de l’Homme ». Comme le mot « démocratie », utilisé dans l’histoire récente pour justifier le bombardement de divers États, ces slogans sont souvent une rhétorique destinée à tromper les naïfs, pendant que sont cachés les véritables objectifs de ceux que motivent le pouvoir et la cupidité. On pourrait songer à la manière avec laquelle le problème des travailleurs étrangers a été instrumentalisé pour justifier les guerres anglo-boers, dont le but était de livrer les richesses minières sud-africaines à Cecil Rhodes, Alfred Beit et consorts. Un cas similaire s’est reproduit récemment, sous le nom de « combat contre l’Apartheid ». Alors que le monde célébrait l’accession au pouvoir de l’ANC, les entreprises publiques ou parapubliques étaient en cours de privatisation pour être vendues au capitalisme mondial, sans qu’en profitent le moindrement les Africains. Patriarche du capitalisme sud-africain, dont la famille était l’ennemie héréditaire des Afrikaners, Harry Oppenheimer mourut en 2000. Nelson Mandela lui rendit cependant hommage : « Sa contribution pour l’établissement d’un partenariat entre les grandes entreprises (big business) et le nouveau gouvernement démocratique ne sera jamais assez appréciée. » [16] La « démocratie » d’Oppenheimer et des autres ploutocrates en tandem avec l’ANC a donné licence au Capital mondial d’exploiter le pays. En 1996, Mandela exposa le résultat de cette « longue marche pour la liberté » : « La privatisation est la politique fondamentale de l’ANC et le restera. » [17]
Même résultat en Afrique du Sud qu’au Kosovo : la « libération » des minerais au nom de la « démocratie ». (Au Kosovo, étaient défendus les droits des musulmans sous domination serbe, alors que d’autres musulmans, indépendants, étaient bombardés pour être soumis aux USA et à leurs alliés).
En commentaire à la privatisation de l’eau de Johannesbourg, désormais contrôlée par la société française Suez-Lyonnaise des Eaux, l’ANC publia un communiqué selon lequel « Eskom (équivalent local d’EDF) est une entreprise parapublique créée durant l’Apartheid, que le gouvernement démocratiquement élu a entrepris de privatiser, dans le but de lever des fonds. » [18] Le destin des entreprises parapubliques importe davantage que le renversement de l’Apartheid pour comprendre ce qui s’est passé en Afrique du Sud, et constitue un cas d’école pour l’étude du fonctionnement de la mondialisation.

Le caractère du capitalisme mondial.

La nature de la dialectique mondialiste a été expliquée de manière particulièrement convaincante par Noam Chomsky :
« Le capitalisme n’est pas foncièrement raciste ; il peut exploiter le racisme pour ses fins, mais le racisme ne lui est pas intrinsèque. Le capitalisme veut fondamentalement des gens qui seraient des rouages interchangeables, et leurs différences, comme celles basées sur la race, sont ordinairement inutiles. Elles peuvent être fonctionnelles un temps, pour surexploiter une main-d’œuvre, mais ces situations sont exceptionnelles. Au long cours, vous pouvez vous attendre à ce que le capitalisme soit antiraciste, précisément parce que le capitalisme est antihumain et que la race est une caractéristique humaine (qui n’a aucune raison d’être négative). Ainsi donc, les identifications basées sur la race interfèrent avec l’idéal capitaliste de base, selon lequel les gens devraient être disponibles seulement comme consommateurs et producteurs, rouages interchangeables qui achèteront toute la camelote produite : c’est leur fonction ultime, et toute autre caractéristique qu’ils pourraient avoir est inopportune et habituellement néfaste. » [19]

La France comme laboratoire social de la globalisation: Paris comme « ville globale ».

L’offensive Rivkin est la dernière d’un programme de longue durée visant à saper l’identité française. La France est une dichotomie de cosmopolitisme, résultat de la révolution de sa bourgeoisie de 1789, qui garde néanmoins un traditionalisme et un nationalisme têtus, que les globalistes appellent « xénophobie ». Elle se manifeste même de modestes façons telles que l’obligation légale qu’ont les fonctionnaires et les hommes politiques de s’adresser en français aux médias étrangers, même s’ils maîtrisent d’autres langues, ou encore la résistance généralisée aux McDonald.
La France, comme une grande partie du reste du monde, mène une bataille perdue d’avance contre la globalisation. La rubrique de Jeff Steiner intitulée « Américains en France, » parle de la façon dont les Français se sont naguère opposés à l’ouverture de la chaîne américaine de restauration rapide comme faisant partie d’une « invasion culturelle américaine. »
Cela semble être du passé, puisque McDonald est si bien devenue une partie de la culture française qu’il n’est plus vu comme une importation d’Amérique, mais comme 100% français. En un mot, la France, comme bien d’autres pays, a pris goût à McDonald. J’ai été dans plusieurs McDonald en France et, excepté un à Strasbourg dont l’extérieur est bâti en style traditionnel alsacien, tous les McDonald que j’ai vus en France ne diffèrent en rien des américains.
Certes, il y a ceux qui vouent toujours McDo aux gémonies (ils constituent aujourd’hui un tout petit groupe auquel presque personne ne fait attention) en tant que symbole de l’américanisation de la France, et qui y voient aussi la France perdre son individualité culinaire. Le menu d’un McDonald français est presque la copie exacte de ce que vous trouveriez dans n’importe quel McDonald d’Amérique. Il m’a paru un peu bizarre de pouvoir passer commande comme je l’aurais fait aux Etats-Unis, je veux dire en anglais, avec juste une ou deux prépositions rajoutées en français.
Pour parler franc, les Français qui mangent chez McDonald se sentent tout aussi chez eux que n’importe quel Américain. [20]
Cet exemple apparemment mineur est en réalité d’une grande importance car il montre comment aussi une culture forte que celle, jusqu’à récemment, d’une nation immensément fière, peut succomber, surtout sous les coups d’un marketing ciblant les jeunes.
[NdT] « impress » est ici un coup de tampon.
C’est une démonstration typique de la standardisation qu’implique la culture d’entreprise américaine. C’est ce que désire l’élite globaliste à l’échelle mondiale, jusque dans les détails de ce qu’on mange. Il est à noter que l’avant-garde de la résistance initiale à l’ouverture des McDonald est venue des fermiers, un segment traditionaliste de la population de l’Europe, qui de plus en plus sont une exception et deviendront sous le régime globaliste une espèce disparue au cours du processus de corporatisation agricole.
Néanmoins, étant donné le rôle historique de la France dans le maintien de la souveraineté face aux intérêts américains, et même aujourd’hui avec son opposition à la guerre d’Irak, la France reste un des rares états potentiellement dérangeants d’Europe.
Un autre sujet de souci est que les Français, en dépit de leur acceptation des McDonald, et de leur goût pour la télévision-poubelle américaine, traduiraient les restes de leur « xénophobie » en portant au pouvoir un parti véhémentement anti-globaliste, comme le réflètent les fluctuations électorales du Front National dont la politique ne s’accorderait ni à la politique étrangère américaine, ni à la privatisation et l’américanisation culturelle.
Par conséquent le Front National, comme les autres partis anti-globalistes, peut être attaqué par des slogans qui font diversion sur le « racisme » et la « haine » afin de détourner l’attention du véritable souci qui est l’anti-globalisation.
Ceci est une raison majeure pour laquelle le programme interventionniste et subversif de Rivkin pousse à l’assimilation des musulmans dans la société française, ce qui aurait aussi pour résultat de transformer de fond en comble la conscience française en un moule plus complètement cosmopolite.
Cette intention est suffisamment claire dans les documents de l’ambassade Rivkin où il est déclaré que l’Ambassade surveillera les effets du programme d’aide sociale proactive sur le « recul du soutien populaire aux partis politiques et plateformes xénophobes. »
Dans leur étude de l’entreprise globale intitulée « Global Reach » [21] qui se basait sur des interviews de cadres d’entreprise, R.J. Barnet et R.E. Muller ont montré que les élites françaises d’affaires cherchent depuis longtemps à saper les fondations de la tradition française. Le président de la IBM World Trade Corporation, Jacques Maisonrouge, « se plaît à souligner que « à bas les frontières », slogan révolutionnaire du soulèvement de 1968 à l’université de Paris (à laquelle certains de ses enfants ont pris part) est aussi un slogan de bienvenue chez IBM. » [22]
Maisonrouge a déclaré que les « Managers Mondiaux » (comme Barnett et Muller appellent les cadres d’entreprise) croient qu’ils rendent le monde « plus petit et plus homogène. » [23] Maisonrouge décrit de manière approbatrice le cadre d’entreprise globale comme « des carriéristes internationaux détribalisés. » [24] C’est cette « détribalisation » qui est la base d’une culture consumériste mondiale nécessaire à une création plus efficace d’une économie mondiale.
Au cours des années 1970 Howard Perlmutter et Hasan Ozekhan, membres du Programme Mondial des Institutions à l’Ecole des Finances de Wharton préparèrent un plan pour un « cité globale. »
Paris fut choisie à cet effet. Le professeur Perlmutter était conseiller auprès d’entreprises globales. Son plan fut commandé par l’agence de planification du gouvernement français afin de déterminer au mieux comment faire de Paris une « cité globale. »
Perlmutter prédisait que les villes deviendraient « cités globales » au cours des années 1980. Pour Paris cela requérait de « devenir moins française » et de subir une « dénationalisation. »
Cela, disait-il, requiert un « changement psycho-culturel d’image par rapport à l’impression traditionnelle de « xénophobie », changement dont les Français semblent ne pas vouloir. » Les parallèles sont évidents avec le présent programme de Rivkin.
Perlmutter suggérait que le meilleur moyen de débarrasser la France de son nationalisme était d’y introduire le multiculturalisme. Il se faisait l’avocat de « la globalisation des évènements culturels » tels que les festivals de rock internationaux comme antidote contre « une culture trop nationale et parfois nationaliste. » [25] Ce dessein de saper la culture française « trop nationale et parfois nationaliste » est-il le but de l’intérêt porté par Rivkin aux associations entre la culture française et celle d’Hollywood, comme le rapport le PCIP lui-même concernant la délégation qui s’est rencontrée en France en 2010, quand cette « délégation a exploré les connections entre les média et la culture en Californie (Hollywood) et en France ». [26]
Rivkin connaît la valeur du divertissement dans la transformation des attitudes, surtout chez les jeunes. Après avoir travaillé comme analyste financier d’entreprise chez Salomon Brothers, Rivkin est entré à la Jim Henson Company en tant que directeur du planning stratégique. Deux ans plus tard il était promu vice-président.
La Jim Henson Company, outre produire les sympathiques personnages de « Sesame Street, » avait un agenda social ciblant les très jeunes enfants.
Le dessein d’ingénierie sociale devient évident quand on se souvient que cette production était financée par le Fondation Ford, la Carnegie Corporation, et le Ministère de l’Education des USA.
Lawrence Balter, professeur de psychologie appliquée à l’Université de New-York, a écrit à propos de cette production qu’elle « initiait les enfants à un large éventail d’idées, d’informations, d’expériences à propos de divers sujets comme la mort, l’orgueil culturel, les relations entre les races, les handicapés, le mariage, la grossesse, et même l’exploration de l’espace. »
Cette série [Sesame Street} fut la première à avoir recours à des chercheurs en pédagogie, et à former un Département de Recherche. [27]
Il est d’intérêt passager que le Carnegie Corporation et la Fondation Ford parrainnent aussi le Pacific Council on International Policy (Concile du Pacifique sur la Politique Internationale).
Que l’on croie ou non que de telles méthodes visant les enfants de l’école maternelle sont dignes d’éloge dépend de la perspective de chacun, de la même façon que quelqu’un pourrait approuver le programme Rivkin pour inculquer à la jeunesse française les idéaux globalistes au service des « intérêts américains. »
______________________________________________
Page 4 :

Créer le consommateur mondial : homo economicus : le moi universel.

La doctrine Rivkin pour la France –qui, selon le document divulgué, doit être conduite de manière subtile– est un vaste programme subversif pour transformer en particulier les jeunes en clones mondiaux dépourvus d’identité culturelle, tout en procédant, à la manière de la « double pensée » orwellienne, au nom du « multiculturalisme ».
Comme l’a souligné Chomsky, le capitalisme mondial considère les être humains comme les rouages interchangeables d’un cycle de production et de consommation.
Le sommet de l’évolution humaine en entreprise est la transformation en « détribalisés, en hommes de carrière internationale », décrits avec enthousiasme par Pascal Zachary, journaliste financier, comme étant une « aristocratie mondiale informelle », recrutée par les entreprises dans le monde entier, dépendants totalement de leurs compagnies et « peu du grand public », une nouvelle classe désentravée de liens nationaux, culturels ou ethniques.
Barnett et Müller citent John Powers (Pfizer), selon lequel les multinationales sont des « agents de changement, socialement, économiquement et culturellement. » Ils déclarent que les dirigeants mondiaux voient le « nationalisme irrationnel » comme inhibant « la libre circulation des capitaux, des technologies, des biens à l’échelon mondial ». Un aspect crucial du nationalisme est que les « différences d’attitudes psychologiques et culturelles compliquent l’homogénéisation de la planète en une unité intégrée. Le nationalisme culturel est également un grave problème car il menace le concept de supermarché mondial. »
C’est ce « nationalisme culturel », qui est décrit par Rivkin et les autres partisans du mondialisme, comme de la « xénophobie » -encore que la « xénophobie » puisse servir une aventure militaire, quand pots-de-vin, embargos et menaces ne ramènent pas un État réticent dans la ligne, comme la Serbie, l’Iraq, et peut-être bientôt, la Libye. Alors, l’élite mondialiste américaine et ses alliés deviennent patriotes, quoique sans beaucoup se battre.
Barnett et Müller citent A W Clausen quand il dirigeait la Bank of America, affirmant que les différences nationales, culturelles et raciales créent des « problèmes de commercialisation », et déplorant que n’existe pas « un marché mondial uniforme ». Harry Heltzer, directeur de 3M, déclarait que les multinationales sont une « voix puissante pour la paix mondiale parce que leur allégeance ne va pas à une quelconque nation, langue, race ou croyance, mais à l’une des meilleures aspirations de l’humanité : que les peuples du monde puissent être unis dans un partenariat économique. »
Ces « meilleures aspirations de l’humanité » connues ailleurs comme la cupidité, l’avarice, le culte de Mammon… ont saccagé la terre, déséquilibré l’économie, et reposent sur l’usure, qui en des temps meilleurs était considérée comme un péché. Ces « meilleures aspirations » ont causé plus de guerres que tout dictateur « xénophobe », le plus souvent au nom de la « paix dans le monde » et de la « démocratie ».
La doctrine Rivkin pour la France –qui, selon le document divulgué, doit être conduite de manière subtile– est un vaste programme subversif pour transformer en particulier les jeunes en clones mondiaux dépourvus d’identité culturelle, tout en procédant, à la manière de la « double pensée » orwellienne, au nom du « multiculturalisme ».
Notes
[1] “2010 France Country Dialogue,” PCIP, http://www.pacificcouncil.org/page.aspx?pid=583
[2] “2010 France Country Dialogue,” ibid.
[3] “Founded in 1995 in partnership with the Council on Foreign Relations,” PCIP, Governance, http://www.pacificcouncil.org/page.aspx?pid=373
[4] Corporate and Foundation funding: http://www.pacificcouncil.org/page.aspx?pid=513
[5] S Berthon, Allies At War, (London: Collins, 2001), p. 21.
[6] A Crawley, De Gaulle (London: The Literary Guild, 1969), p. 439.
[7] “The power of holding two contradictory beliefs in one’s mind simultaneously, and accepting both of them….” George Orwell, Nineteen Eighty-Four (London: Martin Secker and Warburg, 1949), Part 1, Ch. 3, p. 32
[8] K R Bolton, “Twitters of the World Revolution: The Digital New-New Left,” Foreign Policy Journal, February 28, 2011, http://www.foreignpolicyjournal.com/2011/02/28/twitterers-of-the-world-revolution-the-digital-new-new-left/
Tony Cartalucci, “Google’s Revolution Factory – Alliance of Youth Movements: Color Revolution 2.0,” Global Research, February 23, 2011, http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=23283
[9] C Rivkin, “Minority Engagement Report,” US Embassy, Paris, http://www.wikileaks.fi/cable/2010/01/10PARIS58.html
[10] G Pascal Zachary, The Global Me: Why Nations will Succeed or Fail in the Next Generation (New South Wales, Australia: Allen and Unwin, 2000).
[11] C Rivkin, op. cit.
[12] K R Bolton, “The Globalist Web of Subversion,” Foreign Policy Journal, February 7, 2011, http://www.foreignpolicyjournal.com/2011/02/07/the-globalist-web-of-subversion
[13] C Rivkin, op. cit.
[14] C Rivkin, ibid.
[15] C Rivkin, ibid.
[16] “Mandela honours ‘monumental’ Oppenheimer”, The Star, South Africa, August 21, 2000, http://www.iol.co.za/index.php?set_id=1&click_id=13&art_id=ct20000821001004683O150279
[17] Lynda Loxton, , “Mandela: We are going to Privatise,” The Saturday Star, May 25, 1996, p.1.
[18] ANC daily news briefing, June 27, 2001. See also “Eskom”, ANC Daily News Briefing, June 20, 2001,70.84.171.10/~etools/newsbrief/2001/news0621.txt
[19] Noam Chomsky, Understanding Power: The Indispensable Chomsky (New York: The New York Press, 2002), pp. 88-89.
[20] J Steiner, “Americans in France: Culture: McDonalds in France,” http://www.americansinfrance.net/culture/mcdonalds_in_france.cfm
[21] R J Barnet and R E Müller, Global Reach: The Power of the Multinational Corporations (New York: Simon and Schuster, 1974).
[22] R J Barnet and R E Müller, Ibid., p. 19. For an update on Maisonrouge see: IBM, http://www-03.ibm.com/ibm/history/exhibits/builders/builders_maisonrouge.html
[23] Barnett &, Müller, ibid., p. 62.
[24] R J Barnet and R E Müller, ibid.
[25] R J Barnet and R E Müller, ibid., pp. 113-114.
[26] “2010 France Country Dialogue,” PCIP, op. cit.
[27] L Balter, Parenthood in America: An Encyclopaedia, Vol. 1 (Santa Barbara, California: ABC-CLIO, 2000), p. 556.
[28] G Pascal Zachary, The Global Me (New South Wales: Allen & Unwin, 2000).
[29] Barnett & Müller, op.cit., p. 31.
[30] Barnett & Müller, ibid.,p. 58.
[31] Barnett & Müller, ibid.
[32] Barnett & Müller, ibid., p. 106.

jeudi, octobre 04, 2012

Disparition de Stan Maillaud


Pendant que Stan, moi et notre équipe faisions une enquête sur les réseaux pédophiles et sataniques dans la région de Besançon, le fourgon de son équipier dans lequel Stan se trouvait se faisait suivre par deux voitures de gendarmes vers 15 heures. J’ai vu les feux bleus et j’ai entendu leur sirène.
Ce que j’ai appris plus tard, c’est que Stan a pu s’échapper, comment, je ne le sais pas exactement. Son équipier était bloqué avec les gendarmes jusqu’à 20 heures.
Il a vu que des équipes avec chiens étaient envoyées derrière Stan. Un hélicoptère était commandé, puis annulé à cause du brouillard.
Notre équipe a essayé de retrouver les deux, puisque tout contact était interrompu. Vers 19 heures on a retrouvé le fourgon de son équipier à la gendarmerie d’Amancey. (Environ 20 km au sud de Besançon).
Vers 20h20 l’équipier nous appelle pour dire qu’il est sorti. Il nous demande si nous avons des nouvelles. Nous sommes surpris, c’était à lui de nous en donner. Jusqu’à là on était persuadés qu’ils étaient pris par les gendarmes tous les deux.
Vers 20h30, le même jour, sur la route pour rejoindre notre équipier, je suis relativement sûre d’avoir vu Stan dans une voiture de gendarmes. J’étais à un stop, il faisait nuit, une voiture de gendarmes passa devant mes phares et je pense que c’était Stan à l’arrière de la voiture.
Dans le doute, si ce n’était pas lui avec les gendarmes ou qu’il arrive à s’échapper ou qu’il soit libéré, quelqu’un l’attendait dans la région à un endroit précis pendant 3 jours. Moi je ne pouvais pas rester parce que je suis relativement sûre que mon véhicule et moi étions remarqués.
Depuis on a perdu toute trace de lui.
J’ai appris que Stan n’a pas pu s’enfuir avec son téléphone et que c’est les gendarmes qui l’ont pris. Je sais aussi qu’il n’avait pas d’argent sur lui.
Il n’a pas de moyen de se déplacer, de me contacter ou de contacter quelqu’un d’autre, puisque j’ai son carnet d’adresse.
Je n’ai pas de doute qu’il est arrêté.
J’ai appris également que les gendarmes ont appelé le dimanche matin l’équipier de Stan, qui était rentré chez lui. Les gendarmes ont demandé des choses incroyables par exemple, si Stan ne l’a pas contacté, s’il n’a pas prévu de lui rendre ses affaires etc…
Je pense que s’ils n’avaient pas attrapé Stan ils surveilleraient son équipier tout simplement. Pourquoi cet appel ? Ça ressemble que Stan aurait pu s’échapper au début, qu’ensuite il aurait été attrapé. Ça me semble logique, avec tous ces moyens. On n’est quand même pas dans un film de fiction ! Mais qu’ils veulent nous faire croire que non, ça, c’est très inquiétant, parce que là, ils peuvent même le tuer sans l’amener à la gendarmerie, puisqu’on sait qu’il y a aussi des gendarmes qui protègent les réseaux et qui en font partie.
Ils ont mis en œuvre des moyens pour l’attraper, comme pour quelqu’un de « dangereux », mais pas un mot dans la presse.
Qu’est-ce qu’ils essayent de cacher ?
Je suis morte d’inquiétude.
Je fais un appel, un appel ici à tout le monde de s’activer, se mobiliser pour retrouver Stan. À tous les journalistes de faire une enquête, à tous les gendarmes qui ne sont pas pourris, à tous les activistes de diffuser l’information et d’aller voir en bloc qu’est-ce qu’il se passe à la gendarmerie d’Amancey, faire des manifestations là-bas pour les obliger de dire la vérité !!! À toutes les mères que Stan a déjà aidées et tous les gens qui ne supportent pas que les enfants soient violés, torturés et sacrifiés.
Je vous prie de faire vite et en bloc !!!

dimanche, septembre 09, 2012

Miss Tila talk about MK ULTRA and Mind control



"THIS ONE IS VERY PERSONAL TO ME AS I SPEAK OUT FOR THE FIRST TIME WITH MY OWN EXPERIENCES WITH "THE OTHERS" -Below are links to my other Truth Vlogs"

BLOG ABOUT WHAT REALLY HAPPENED: http://www.youtube.com/watch?v=byNKuQdcKAA

Part 3: http://www.youtube.com/watch?v=eu_bLHACdlU

Part 2: http://www.youtube.com/watch?v=756nsU4kw5c

Part 1: http://www.youtube.com/watch?v=rjeYXOgLcj4

mardi, juin 26, 2012

BREAKING!!! Obama Declares National Emergency!


Letter--Russian Highly Enriched Uranium

TEXT OF A LETTER FROM THE PRESIDENT TO THE SPEAKER OF THE HOUSE OF REPRESENTATIVES AND THE PRESIDENT OF THE SENATE
June 25, 2012
Dear Mr. Speaker: (Dear Mr. President:)
Pursuant to section 204(b) of the International Emergency Economic Powers Act (IEEPA), 50 U.S.C. 1703(b), I hereby report that I have exercised my authority to declare a national emergency to deal with the threat posed to the United States by the risk of nuclear proliferation created by the accumulation in the Russian Federation of a large volume of weapons-usable fissile material.
In Executive Order 13159 of June 21, 2000, the President found that this same risk constituted an unusual and extraordinary threat to the national security and foreign policy of the United States and declared a national emergency to deal with that threat.  The United States and the Russian Federation had entered into a series of agreements that provide for the conversion of highly enriched uranium (HEU) extracted from Russian nuclear weapons into low enriched uranium (LEU) for use in commercial nuclear reactors.  There were concerns that payments due to the Russian Federation under these agreements may be subject to attachment, garnishment, or other judicial process, in the United States, which could put implementation of such agreements at risk.  In Executive Order 13159, the President therefore ordered blocked all property and interests in property of the Government of the Russian Federation directly related to the implementation of the HEU Agreements so that it would be protected from the threat of attachment, garnishment, or other judicial process.
In the Executive Order I have issued today, I find that the risk of nuclear proliferation created by the accumulation in the Russian Federation of a large volume of weapons-usable fissile material continues to constitute an unusual and extraordinary threat to the national security and foreign policy of the United States.  I therefore declared a national emergency to address this threat and to continue the blocking of all property and interests in property of the Government of the Russian Federation directly related to the implementation of the HEU Agreements.
A major national security goal of the United States is to ensure that fissile material removed from Russian nuclear weapons pursuant to various arms control and disarmament agreements is dedicated to peaceful uses, subject to transparency measures, and protected from diversion to activities of proliferation concern.  The United States and the Russian Federation entered into an international agreement in February 1993 to deal with these issues as they relate to the disposition of HEU extracted from Russian nuclear weapons (the "HEU Agreement").  The HEU Agreement provides for 500 metric tons of HEU to be converted to LEU over a 20-year period.  This is the equivalent of 20,000 nuclear warheads.
Additional agreements were put in place to effectuate the HEU Agreement, including agreements and contracts on transparency, on the appointment of executive agents to assist in implementing the agreements, and on the disposition of LEU delivered to the United States (collectively, the "HEU Agreements").  Under the HEU Agreements, the Russian Federation extracts HEU metal from nuclear weapons.  That HEU is oxidized and blended down to LEU in the Russian Federation.  The resulting LEU is shipped to the United States for fabrication into fuel for commercial reactors.
The HEU Agreements provide for the Russian Federation to receive money and uranium hexafluoride in payment for each shipment of LEU converted from the Russian nuclear weapons.  The money and uranium hexafluoride are transferred to the Russian Federation executive agent in the United States.
The executive branch and the Congress have previously recognized and continue to recognize the threat posed to the United States national security from the risk of nuclear proliferation created by the accumulation of weapons-usable fissile material in the Russian Federation.  This threat is the basis for significant programs aimed at Cooperative Threat Reduction and at controlling excess fissile material.  The HEU Agreements are essential tools to accomplish these overall national security goals.  The Congress has repeatedly demonstrated support for these agreements.
Payments made to the Russian Federation pursuant to the HEU Agreements are integral to the operation of this key national security program.  Uncertainty surrounding litigation and the possible attachment, garnishment, or other judicial process that could impede these payments could lead to a long term suspension of the HEU Agreements, which creates the risk of nuclear proliferation.  This is an unacceptable threat to the national security and foreign policy of the United States.
Accordingly, I have concluded that all property and interests in property of the Government of the Russian Federation directly related to the implementation of the HEU Agreements should remain protected from the threat of attachment, garnishment, or other judicial process.  I have, therefore, exercised my authority and issued an Executive Order that provides:
except to the extent provided in regulations, orders, directives, or licenses that may be issued pursuant to the order, or that were issued pursuant to Executive Order 13159 of June 21, 2000, all property and interests in property of the Government of the Russian Federation directly related to the implementation of the HEU Agreements that are in the United States, that hereafter come within the United States, or hereafter come within the possession or control of any United States persons, including any foreign branch, are blocked and may not be transferred, paid, exported, withdrawn, or otherwise dealt in;
unless licensed or authorized pursuant to the order, any attachment, judgment, decree, lien, execution, garnishment, or other judicial process is null and void with respect to any property or interest in property blocked pursuant to the order; and
that all heads of departments and agencies of the United States Government shall continue to take all appropriate measures within their authority to further the full implementation of the HEU Agreements.
The effect of this Executive Order is limited to property that is directly related to the implementation of the HEU Agreements. Such property will be clearly defined by the regulations, orders, directives, or licenses that will be issued pursuant to this Executive Order.  I have delegated to the Secretary of the Treasury, in consultation with the Secretary of State, the authority to take such actions, including the promulgation of rules and regulations, and to employ all powers granted to the President by IEEPA as may be necessary to carry out the purposes of the order.  All agencies of the United States Government are directed to take all appropriate measures within their authority to carry out the provisions of the order.
I am enclosing a copy of the Executive Order I have issued.
Sincerely,
BARACK OBAMA

dimanche, mai 13, 2012

EXPERIENCE 4D NEW HOLOGRAM


Vivez une nouvelle experience en plusieurs dimensions.....
Technique innovante qui consiste à afficher une image sans support. Effet hologramme garanti. Box 4D Experience" By Easyweb.fr 2012 / 2013

mercredi, mai 02, 2012

Obama’s Science Adviser Says Chemtrails Will Save the Planet


Susanne Posel
Occupy Corporatism
April 30, 2012
 occupycorporatism.com


John Holdren , Obama’s Science Adviser believes that geo-engineering will assist the planet is stabilizing its weather with regard to global warming.

Holdren sees geo-engineering as a perfectly viable way to cool the planet’s temperature. He fully supports the process of releasing particles of barium, magnesium, aluminum, nano-fibers, bacillus blood spores and other chemicals to reflect sunlight away from the Earth.

In an article released in the Council of Foreign Relations Journal by the Council on Foreign Relations (CFR), the organization praised the use of heavy metals into our atmosphere to combat global warming. This reasoning is a hoax, considering that man-made climate change is a lie perpetrated onto the world’s populations by the global Elite and the UN’s IPCC. Scientists worldwide have come to the fact that the sun is heating up not only our Earth, but all the planets in our solar system.

The National Institute of Health has found that geo-engineering is directly responsible for neurotoxins found in human blood, lungs; as well as causing a whole host of neurotoxic conditions such as multiple sclerosis.

Holdren is joining the man-made climate change alarmists who threaten that global warming will not be slowed down in time to reverse the imaginary “tipping point”. One of the claims is that the ice will completely melt in the Arctic; although scientific researchers show that this is blatantly untrue.

A Syracuse University study found that climate change is natural and not caused by man.

The researchers studied the Earth’s heat cycles over 1,000 years in the past until now. They found:

 Earth is actually cooling
Arctic ice is not melting
CO2 is not the cause for the extreme weather changes recently seen
Holdren blames human emissions of CO2 as responsible for droughts, food storage shortages, and rising sea levels, along with the extreme weather we have recently seen.

Holdren is not alone in perpetrating this hoax.

The American Meteorological Society is devising a policy statement that will support this lie by saying that “it is prudent to consider geo-engineering’s potential, to understand its limits and to avoid rash deployment.”

Robert Socolow, a Princeton scientist, told the National Academy that geo-engineering should be a readily made viable option in case climate worsens dramatically.

While sound scientific data shows that CO2 is not the problem, other viable perpetrators are ignored. Geo-engineering itself is grossly detrimental to the atmosphere and a direct causation to the major changes we have witnessed in modern decades.

Holdren is upholding Obama’s goal of cutting greenhouse emissions 20% by 2020 and 80% by 2050.

Members of Congress are showing signs of opposing Obama’s bill to achieve this goal.

Holdren’s recent statement is obvious fear-mongering propaganda designed to coerce Capitol Hill and the American public of “truths” surmised by unscientific data.

dimanche, avril 29, 2012

Ron Paul Only Candidate Able to Defeat Obama in New Poll



Edges out Obama while Romney, suffering from Obama’s enthusiasm gap, at best ties Obama

Press Release: Ron Paul 2012 Presidential Campaign Committee – Thu, Apr 12, 2012 9:13 PM EDT
LAKE JACKSON, Texas--(BUSINESS WIRE)--

2012 Republican Presidential candidate Ron Paul again polls better against President Barack Obama in a head-to-head matchup than establishment-choice moderate Mitt Romney, according to a poll released today from Rasmussen.

The poll notes that in a general election matchup, the 12-term Congressman from Texas edges out Obama by 1 percentage point, 44 to 43 percent. The survey also notes that in a hypothetical 2012 head-to-head, Obama and Romney are tied at 45 percent, which bodes poorly for Republicans being urged to believe the race is over, only to later experience buyer’s remorse.
The poll also finds that this far into Obama’s first term, 40 percent of voters respond that they “strongly disapprove” and 27 percent “strongly approve” of his performance. With a Presidential Approval Index of -13 points, it is noteworthy that some Republicans are seemingly settling on a candidate no more popular than the President, suggesting an establishment liberal Democrat is no more popular than a establishment liberal Republican. The Rasmussen poll may be prescient in showing a general election scenario of confusion among voters over which candidate has the leastliberal record.
“Now that other candidates presenting themselves as the ‘conservative’ alternative to Mitt Romney have stepped aside, the numbers are clear. Ron Paul is the only conservative able to garner the enthusiasm, resources, and votes required to win in November. Voters perceive the contrast, and are ready to elect the candidate who will end the status quo and Restore America Now,” said Ron Paul 2012 National Campaign Chairman Jesse Benton.
Rasmussen’s daily tracking results are collected from 1,500 Likely Voters and have a +/- 3 percentage point error margin. To view the poll release online, click here.
Authorized and paid for by Ron Paul 2012 PCC Inc. www.RonPaul2012.com

Contact:
Ron Paul 2012 Presidential Campaign Committee
Gary Howard, 855-886-9779

finance.yahoo.com

vendredi, avril 27, 2012

"The Secret Meeting that Changed Rap Music and Destroyed a Generation"

FROM hiphopisread.com
This anonymous letter landed in my inbox about a minute ago:

After more than 20 years, I've finally decided to tell the world what I witnessed in 1991, which I believe was one of the biggest turning point in popular music, and ultimately American society. I have struggled for a long time weighing the pros and cons of making this story public as I was reluctant to implicate the individuals who were present that day. So I've simply decided to leave out names and all the details that may risk my personal well being and that of those who were, like me, dragged into something they weren't ready for.

Between the late 80's and early 90’s, I was what you may call a “decision maker” with one of the more established company in the music industry. I came from Europe in the early 80’s and quickly established myself in the business. The industry was different back then. Since technology and media weren’t accessible to people like they are today, the industry had more control over the public and had the means to influence them anyway it wanted. This may explain why in early 1991, I was invited to attend a closed door meeting with a small group of music business insiders to discuss rap music’s new direction. Little did I know that we would be asked to participate in one of the most unethical and destructive business practice I’ve ever seen.

The meeting was held at a private residence on the outskirts of Los Angeles. I remember about 25 to 30 people being there, most of them familiar faces. Speaking to those I knew, we joked about the theme of the meeting as many of us did not care for rap music and failed to see the purpose of being invited to a private gathering to discuss its future. Among the attendees was a small group of unfamiliar faces who stayed to themselves and made no attempt to socialize beyond their circle. Based on their behavior and formal appearances, they didn't seem to be in our industry. Our casual chatter was interrupted when we were asked to sign a confidentiality agreement preventing us from publicly discussing the information presented during the meeting. Needless to say, this intrigued and in some cases disturbed many of us. The agreement was only a page long but very clear on the matter and consequences which stated that violating the terms would result in job termination. We asked several people what this meeting was about and the reason for such secrecy but couldn't find anyone who had answers for us. A few people refused to sign and walked out. No one stopped them. I was tempted to follow but curiosity got the best of me. A man who was part of the “unfamiliar” group collected the agreements from us.

Quickly after the meeting began, one of my industry colleagues (who shall remain nameless like everyone else) thanked us for attending. He then gave the floor to a man who only introduced himself by first name and gave no further details about his personal background. I think he was the owner of the residence but it was never confirmed. He briefly praised all of us for the success we had achieved in our industry and congratulated us for being selected as part of this small group of “decision makers”. At this point I begin to feel slightly uncomfortable at the strangeness of this gathering. The subject quickly changed as the speaker went on to tell us that the respective companies we represented had invested in a very profitable industry which could become even more rewarding with our active involvement. He explained that the companies we work for had invested millions into the building of privately owned prisons and that our positions of influence in the music industry would actually impact the profitability of these investments. I remember many of us in the group immediately looking at each other in confusion. At the time, I didn’t know what a private prison was but I wasn't the only one. Sure enough, someone asked what these prisons were and what any of this had to do with us. We were told that these prisons were built by privately owned companies who received funding from the government based on the number of inmates. The more inmates, the more money the government would pay these prisons. It was also made clear to us that since these prisons are privately owned, as they become publicly traded, we’d be able to buy shares. Most of us were taken back by this. Again, a couple of people asked what this had to do with us. At this point, my industry colleague who had first opened the meeting took the floor again and answered our questions. He told us that since our employers had become silent investors in this prison business, it was now in their interest to make sure that these prisons remained filled. Our job would be to help make this happen by marketing music which promotes criminal behavior, rap being the music of choice. He assured us that this would be a great situation for us because rap music was becoming an increasingly profitable market for our companies, and as employee, we’d also be able to buy personal stocks in these prisons. Immediately, silence came over the room. You could have heard a pin drop. I remember looking around to make sure I wasn't dreaming and saw half of the people with dropped jaws. My daze was interrupted when someone shouted, “Is this a f****** joke?” At this point things became chaotic. Two of the men who were part of the “unfamiliar” group grabbed the man who shouted out and attempted to remove him from the house. A few of us, myself included, tried to intervene. One of them pulled out a gun and we all backed off. They separated us from the crowd and all four of us were escorted outside. My industry colleague who had opened the meeting earlier hurried out to meet us and reminded us that we had signed agreement and would suffer the consequences of speaking about this publicly or even with those who attended the meeting. I asked him why he was involved with something this corrupt and he replied that it was bigger than the music business and nothing we’d want to challenge without risking consequences. We all protested and as he walked back into the house I remember word for word the last thing he said, “It’s out of my hands now. Remember you signed an agreement.” He then closed the door behind him. The men rushed us to our cars and actually watched until we drove off.

A million things were going through my mind as I drove away and I eventually decided to pull over and park on a side street in order to collect my thoughts. I replayed everything in my mind repeatedly and it all seemed very surreal to me. I was angry with myself for not having taken a more active role in questioning what had been presented to us. I'd like to believe the shock of it all is what suspended my better nature. After what seemed like an eternity, I was able to calm myself enough to make it home. I didn't talk or call anyone that night. The next day back at the office, I was visibly out of it but blamed it on being under the weather. No one else in my department had been invited to the meeting and I felt a sense of guilt for not being able to share what I had witnessed. I thought about contacting the 3 others who wear kicked out of the house but I didn't remember their names and thought that tracking them down would probably bring unwanted attention. I considered speaking out publicly at the risk of losing my job but I realized I’d probably be jeopardizing more than my job and I wasn't willing to risk anything happening to my family. I thought about those men with guns and wondered who they were? I had been told that this was bigger than the music business and all I could do was let my imagination run free. There were no answers and no one to talk to. I tried to do a little bit of research on private prisons but didn’t uncover anything about the music business’ involvement. However, the information I did find confirmed how dangerous this prison business really was. Days turned into weeks and weeks into months. Eventually, it was as if the meeting had never taken place. It all seemed surreal. I became more reclusive and stopped going to any industry events unless professionally obligated to do so. On two occasions, I found myself attending the same function as my former colleague. Both times, our eyes met but nothing more was exchanged. 

As the months passed, rap music had definitely changed direction. I was never a fan of it but even I could tell the difference. Rap acts that talked about politics or harmless fun were quickly fading away as gangster rap started dominating the airwaves. Only a few months had passed since the meeting but I suspect that the ideas presented that day had been successfully implemented. It was as if the order has been given to all major label executives. The music was climbing the charts and most companies when more than happy to capitalize on it. Each one was churning out their very own gangster rap acts on an assembly line. Everyone bought into it, consumers included. Violence and drug use became a central theme in most rap music. I spoke to a few of my peers in the industry to get their opinions on the new trend but was told repeatedly that it was all about supply and demand. Sadly many of them even expressed that the music reinforced their prejudice of minorities.

I officially quit the music business in 1993 but my heart had already left months before. I broke ties with the majority of my peers and removed myself from this thing I had once loved. I took some time off, returned to Europe for a few years, settled out of state, and lived a “quiet” life away from the world of entertainment. As the years passed, I managed to keep my secret, fearful of sharing it with the wrong person but also a little ashamed of not having had the balls to blow the whistle. But as rap got worse, my guilt grew. Fortunately, in the late 90’s, having the internet as a resource which wasn't at my disposal in the early days made it easier for me to investigate what is now labeled the prison industrial complex. Now that I have a greater understanding of how private prisons operate, things make much more sense than they ever have. I see how the criminalization of rap music played a big part in promoting racial stereotypes and misguided so many impressionable young minds into adopting these glorified criminal behaviors which often lead to incarceration. Twenty years of guilt is a heavy load to carry but the least I can do now is to share my story, hoping that fans of rap music realize how they’ve been used for the past 2 decades. Although I plan on remaining anonymous for obvious reasons, my goal now is to get this information out to as many people as possible. Please help me spread the word. Hopefully, others who attended the meeting back in 1991 will be inspired by this and tell their own stories. Most importantly, if only one life has been touched by my story, I pray it makes the weight of my guilt a little more tolerable.

Thank you. 
"